Ce que j’affectionne chez le chanteur vocaliste Robert McFerrin ?
Sa chanson Don’t Worry, Be Happy.
Ses techniques de scène : l’improvisation.

Bobby McFerrin ne prévoit pas souvent ce qu’il va chanter sur scène, la majorité de ses spectacles sont entièrement improvisés.
Aussi pour rendre actif son public, il nous propose des motifs de notes à répéter tandis que lui improvise par-dessus. Il transforme le public en vrai chorale (même avec plusieurs voix) sans aucune préparation, et lui joue le rôle du soliste. Un cas intéressant : celui où Bobby interprète le clavier bien tempéré de Bach et le public, qui n’a bien sûr pas été prévenu avant, chante l’Ave Maria de Charles Gounod par dessus.

Il utilise des procédés tel que l’échelle pentatonique (ou échelle musicale) où il indique la première note à l’emplacement de ses jambes, puis les notes correspondant aux divers déplacements de gauche à droite tout en le faisant chanter à son auditoire.
Il utilise au maximum les capacités de son micro : Il l’éloigne pour diminuer les aigus et le gain et le rapproche quand il utilise des rythmes nécessitant des basses. C’est donc un va-et-vient continu, simulant des échos avec son larynx, des décrescendos brusques qui imitent le potentiel des instruments. Il place également son micro au niveau des ganglions, ce qui fait ressortir les basses de sa voix. À cet emplacement du micro il peut même chanter deux voix simultanément (Drive – The Collection (2007)).
Ses gestes miment souvent des instruments à cordes ou des vents ce qui fait parfois rire le public.

Je vous laisse écouter les morceaux

  • don’t worry be happy
  • improvisation
  • ave maria